13 avril 2015

Salinger (Oona, Beigbeder & moi)

Préambule, et disclaimeur : Alors oui je sais, Beigbeder. Il a tout pour agacer, tout du début à la fin, ses rails de coke sur les capots de voitures de luxe et ses récits interminables de soirées sans intérêt dans des boîtes de nuit où on n'ira jamais; ses histoires d'amour avec des filles trop jeunes, trop belles, trop russes (ou trop suisse pour la dernière en date si j'ai bien compris). Ses livres où il ne parle jamais que de lui, où il ressasse toujours la même chose, "la vie c'est de la merde, j'ai renversé mon caviar sur mon... [Lire la suite]